Lingerie et chaleur : quoi porter l’été au Maroc

Le coton n'est pas toujours la bonne réponse, et le synthétique pas toujours la mauvaise. Ce qui compte vraiment quand il fait 38 degrés.

Soft cozy back of brown couch and cushions in white cotton sheets under sunshine from window
Photo : Tim Samuel sur Pexels

Un été à Marrakech ou à Fès dépasse régulièrement les trente-huit degrés, avec une humidité forte sur la côte. Dans ces conditions, la lingerie cesse d’être un détail de confort : elle décide de la journée.

Le coton, oui — mais pas partout

Le coton absorbe l’humidité, ce qui est excellent pour une culotte et discutable pour un soutien-gorge. Absorbée, l’humidité reste : une bande en coton pur mouillée le matin le sera encore à midi.

La bonne combinaison : coton pour le fond de culotte — c’est une question d’hygiène autant que de confort — et matière technique respirante pour la bande et les bonnets.

Ce qui provoque les irritations

Trois causes, dans cet ordre : une bande trop serrée, une couture qui frotte, et une pièce portée deux jours de suite. La chaleur ne fait qu’amplifier ce qui n’allait déjà pas.

Si la bande laisse une marque rouge en fin de journée d’hiver, elle deviendra insupportable en juillet. C’est le moment de vérifier la taille : notre liste des sept signes va vite.

Les coupes qui tiennent le mieux à la chaleur

  • Sans armatures à bande large : le maintien vient de la bande, il n’y a pas de métal contre la peau.
  • Brassière en coton : parfaite pour la maison et les journées calmes, moins pour une journée entière dehors.
  • Bonnets non doublés : une doublure en mousse retient la chaleur ; sans elle, la pièce respire nettement mieux.

Ce qu’il vaut mieux éviter

Le soutien-gorge adhésif en plein été : la transpiration décolle la silicone par les bords, et une soirée dans une salle sans climatisation lui est fatale. Le satin à même la peau toute la journée. Et les coupes très rembourrées, qui n’apportent rien qu’une couche de chaleur en plus.

Le rythme de rotation

En été, un soutien-gorge se lave après un ou deux ports, pas trois. Et il ne se porte pas deux jours de suite : l’élasthanne a besoin d’environ vingt-quatre heures pour reprendre sa forme. Trois pièces en rotation durent plus longtemps que deux portées en alternance serrée.

Le lavage se fait à trente degrés maximum, sans sèche-linge : voir l’entretien de la lingerie.

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